Wednesday, August 8, 2007

The Nothing phenomenon

The bribe that never helped,
The palms that were never greased,
The house that never decided n’y thing,
The monsoon that never brought anything,
The Left that was never right,
The Right that left nothing,
The blasts that never spared anyone,
The school that never taught n’y thing,
The university that produced nothing,
The hospital that never saved anyone,
The nothing that so dominated,
The never that popped up forever,
The eternity that ended before the dusk,
The infinity visible before the horizon,
The greatness that became taboo,
The coterie that defined greatness,
The silence that became approval,
The approval that became bottleneck,
Infectious it was infectious it will be,
The disease called, Metamorphosis.

Ravi Rana, Summer 2007.

Sunday, August 5, 2007

Une Existence Vegetale


Aujourd’hui quand je jette un coup d’œil sur mon passé je réalise que j’avais failli avoir une existence végétale (le contraire de l’existence engagée), celle de Meursault, celle des êtres que je connais et dont je méfie. Cette existence m’aurais permis une existence aisée mais qu’aurais-je devenir sans m’exprimer sur le mal et le bien ? Il y avait autour de moi un groupe des « penseurs » dont l’activité principale était de se soucier ou de se marier ou d’obtenir des bonnes notes coûte que coûte. En fait, n’étant pas extrémiste, je n’ai jamais cru que de telles pensées symbolisaient une manque d’esprit créatif mais arrêter jusqu’au là, à jamais….. ? Cette existence végétale me fait penser à la parole de chanson de Robin Williams « there is no dignity in this ,selling your last breath to the world................. All is left in any case is the Advertising space »
Que peut-on dire des jeunes gens qui méprisent cet autrui (euphémisme pour quelqu’un ayant une autre religiosité) et qui en croit leur droit de naissance et le sens de leur vie ? Comment croire qu’on pourrait créer un monde basé sur la vertu d’égalité ? Il est fort difficile de présenter son point de vue devant une majorité qui parle toute seule et qui manque également la raison. Quelque fois je me demandais si il était plus facile de causer en utilisant la logique ou avec des idées basées sur une connaissance issue des rumeurs et des stéréotypes. J’ai échoué a mon essai, échoué si terriblement que j’ai fini par commencer une recherche pour apaiser ma quête de vérité moi-même. Et cela va de soi que la réalité était plus inacceptable que la fiction. La fiction, quant à lui ,on peut du moins éviter à son gré, la réalité on ne peut pas.

Friday, August 3, 2007

Dark Truths


The only thing which resembles to the reality is fiction. The other day when Hanif got “acquitted” I was made to think that if I ever plan to get arrested I will do it in the civilized world. There they even have rights for the arrested people, unbelievable. Here, in our very own Neolithic world even a judge “could not get his FIR launched”. In the civilized world the police will also let me know my crime because they will know it themselves as well. There, the police’s duty will be to get the proofs of my crime and not to discover the fact whether I was a good nationalist or not, it still counts to be a nationalist in this part of the world. Recently I thought that I had discovered the antidote for India’s venom but I realized later that no one needed it, that it has been discovered ages ago, that no one ever needed it. Why could we never run an effective nuclear plant? Because it would have made people more comfortable (I mean respite from electricity problems). Why could we never have world class education facilities? Because it would have made people more educated and thus would have given birth to RTI [right to information (against harassment)] ages ago. Why could we never have an effective policy for the benefit of the daily wage labourers? Because that would have made them more comfortable and more educated and thus they would have voted with their brains and not with their stomach err..........heart.
I don’t know much about Hanif and neither am in a position to know about him but I can simply give him a message : Buddy if you have any grudge against that civilized government then try being an innocent-accused in India and also try being a Muslim and being sent to a jail on smaller charges than those you had in Australia and then only you will understand the importance of being in an educated society. Don’t forget your Australian episode as a dark episode but try understanding that darkness fears itself in the country where you landed after your release. Hanif, have you ever seen a place where headcount means counting the head of minorities? Where massacres become riots in the official documents, where the Father of the Nation is killed every day? Where the birthplace of the Father of the nation has become the laboratory of testing the abilities to tolerating the torture of liberals and off course minorities? I am pretty sure that you have known it all and must have seen it as well, then buddy, don’t bear any grudge against that civilized government which acted out of bovine stupidity (you are free to call it panic) and also followed the rule books!

Tuesday, July 31, 2007

Une Vie Ad-hoc.


A qui de faute si on est censé être honnête a tout le monde sans l’être a nous-mêmes ? Je constate toujours que le dégoût me vient souvent de quelqu’un qui est proche de moi, que ce soit un parent, un ami que ce soit un(e) amant(e). On parle très souvent de l’enfer, c’est où ca si ce n’est pas ici, à côté, tout près ? La recherche, quant à celle du paradis, nous traine à la vie. Quels sont nos souvenirs à nous qu’on garde ? Sont-ils sélectifs, ne les sont-ils pas ? Je me rappelle qu’un jour j’avais pensé à la chose qui me manquerait beaucoup plus que les autres, je n’y ai pas trouve la réponse. Mais quand j’y songe actuellement je trouve la réponse dans le fait que je m’adapte très bien à des nouveautés, autrement dit tout qui me devient cher à un moment peut cesser de l’être dans un autre moment, et l’inverse est aussi valable. Quelque fois je pense à écrire sur les sujets sociaux mais mon cerveau est tellement envenimé que je ne crains finir par écrire que des mauvaises choses. Un jour quand je serai davantage équilibré, quand je serai en France, je penserai à me jeter dans ce fameux cercle dit sociopolitique. Que écrirai-je actuellement sinon qu’imposer mes objectivités sur un tel ou tel sujet? Et ainsi je me laisserai tomber dans la tentation de dire les choses sans avoir la maitrise d’un sujet. La maîtrise est –elle indispensable, c’est à voir. Rendre quelque chose importante est un travail et non pas une nécessité. Ce n’est pas non plus attendu des gens qui le font, et s’ils y croient ils ont tort ou ils vivent dans un monde fabriqué des mensonges ou d’imagination. Eviter une telle tentation est difficile non pas impossible. D’ailleurs à quelles fins servent les imaginations romantiques dans un monde moderne ou postmoderne ? Voila le compte-rendu de ma faiblesse. Restons à peu près de la réalité car c’est ca qui compte. En fait la vérité est une valeur (est-ce vrai ?) qui appartient aux guerriers et puisqu’ils n’existent plus, la vérité n’existe non plus. Alors c’est quoi qui permet ce monde de rester intact ? Ce n’est donc pas la vérité, c’est quelque chose d’autre. C’est un moteur plus grand que la vérité même, en effet c’est ca qui contint la valeur dite de la vérité et du mensonge. Une fois quand j’étais malade je pensais à tous qui m’aurait aimés et il m’est arrivé de dire à moi-même que tout qui nous aimait était, ou très loin ou très peu aimable. Aujourd’hui quand je pense à mon passé il m’arrive de penser que, fort probablement, je n’avais pas tort, que le bonheur est un autre, il n’est pas nous, moi non plus. Il est lamentable aujourd’hui de dire qu’on est heureux car on ne l’est pas, se disant heureux serait la moquerie de la vérité. A sa profondeur on n’est plus heureux qu’un noble du XIX siècle était riche. Aujourd’hui on aime causer, discuter, débattre sur les choses qui ne nous touchent pas qui ne nous font pas une grande différence sauf qu’améliorer notre pouvoir de (dé)battre avec l’autrui. Quoi qu’on fasse on ne sait jamais ou on veut en arriver. On est souvent très déçu avec soi-même.

Monday, July 30, 2007

Compte rendu


Les règles de l’art- Pierre Bourdieu.
Dans cette œuvre il me semble que Bourdieu se demande pourquoi on ne considère pas la littérature digne d’être analyser à l’aide de la sociologie. En fait, il le fait en utilisant l’œuvre l’Education Sentimentale de Flaubert. Il analyse ce roman en tant que sociologue. Il nous parle de l’existence de différentes classes et de leur déroulement dans la société. Ce qui distingue un bourgeois d’un petit-bourgeois est bien évident dans cette œuvre. Un petit-bourgeois comme par exemple veut toujours « y arriver ». C’est un arriviste inné, un être plein d’espérances. Au contraste un bourgeois est, sans aucune généralisation, un héritier, un être qui est aussi paresseux grâce à son héritage bien entendu. Il cherche un amour romanesque et imagine donc son amour comme un personnage romanesque. Pour le petit-bourgeois l’amour porte-t-il aucune valeur ? L’amour n’est-il que la prérogative du bourgeois ? A travers ce roman on aperçoit l’image de la societe d’après-Révolution. La critique est-elle possible ou non, on ne sait pas mais c’est bien plausible. Aucun art ne pourrait être au-delà de toutes les critiques, il ne saurait pas être comme dit Bourdieu, transcendant.

Paradoxes and more paradoxes.


In terms of validity, which expires very soon, sanity survives too less to be used at its best. The other day when Harry Potter was to be released we came across the truth that it’s the sense of being their-ness which rules. How else do you explain otherwise the craze of a BOOK in a country where mostly the book which matters is a cheque book? Clearly, it gave a sense of a déjà-vu, much explainable in the Indian context. India is a country of paradoxes and of conflicting rules and regulations, in the sense that in our constitution an insane person cannot vote but he/she could be the candidate. How else does one explain the presence of so many nerds (it’s a euphemism) in the Auguste house? Paradoxes in the sense that on the one hand we have a silicon valley(not for physical beautification) called Bangalore and on the other hand the CM of the state of which Bangalore is the capital is hell bent on banning English(language not films) from the schools. It should not be ignored that English is mandatory to be benefitted from that silicon thing, I mean the Information Technology.

Sunday, July 29, 2007