
A qui de faute si on est censé être honnête a tout le monde sans l’être a nous-mêmes ? Je constate toujours que le dégoût me vient souvent de quelqu’un qui est proche de moi, que ce soit un parent, un ami que ce soit un(e) amant(e). On parle très souvent de l’enfer, c’est où ca si ce n’est pas ici, à côté, tout près ? La recherche, quant à celle du paradis, nous traine à la vie. Quels sont nos souvenirs à nous qu’on garde ? Sont-ils sélectifs, ne les sont-ils pas ? Je me rappelle qu’un jour j’avais pensé à la chose qui me manquerait beaucoup plus que les autres, je n’y ai pas trouve la réponse. Mais quand j’y songe actuellement je trouve la réponse dans le fait que je m’adapte très bien à des nouveautés, autrement dit tout qui me devient cher à un moment peut cesser de l’être dans un autre moment, et l’inverse est aussi valable. Quelque fois je pense à écrire sur les sujets sociaux mais mon cerveau est tellement envenimé que je ne crains finir par écrire que des mauvaises choses. Un jour quand je serai davantage équilibré, quand je serai en France, je penserai à me jeter dans ce fameux cercle dit sociopolitique. Que écrirai-je actuellement sinon qu’imposer mes objectivités sur un tel ou tel sujet? Et ainsi je me laisserai tomber dans la tentation de dire les choses sans avoir la maitrise d’un sujet. La maîtrise est –elle indispensable, c’est à voir. Rendre quelque chose importante est un travail et non pas une nécessité. Ce n’est pas non plus attendu des gens qui le font, et s’ils y croient ils ont tort ou ils vivent dans un monde fabriqué des mensonges ou d’imagination. Eviter une telle tentation est difficile non pas impossible. D’ailleurs à quelles fins servent les imaginations romantiques dans un monde moderne ou postmoderne ? Voila le compte-rendu de ma faiblesse. Restons à peu près de la réalité car c’est ca qui compte. En fait la vérité est une valeur (est-ce vrai ?) qui appartient aux guerriers et puisqu’ils n’existent plus, la vérité n’existe non plus. Alors c’est quoi qui permet ce monde de rester intact ? Ce n’est donc pas la vérité, c’est quelque chose d’autre. C’est un moteur plus grand que la vérité même, en effet c’est ca qui contint la valeur dite de la vérité et du mensonge. Une fois quand j’étais malade je pensais à tous qui m’aurait aimés et il m’est arrivé de dire à moi-même que tout qui nous aimait était, ou très loin ou très peu aimable. Aujourd’hui quand je pense à mon passé il m’arrive de penser que, fort probablement, je n’avais pas tort, que le bonheur est un autre, il n’est pas nous, moi non plus. Il est lamentable aujourd’hui de dire qu’on est heureux car on ne l’est pas, se disant heureux serait la moquerie de la vérité. A sa profondeur on n’est plus heureux qu’un noble du XIX siècle était riche. Aujourd’hui on aime causer, discuter, débattre sur les choses qui ne nous touchent pas qui ne nous font pas une grande différence sauf qu’améliorer notre pouvoir de (dé)battre avec l’autrui. Quoi qu’on fasse on ne sait jamais ou on veut en arriver. On est souvent très déçu avec soi-même.
